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JOURNAL VIRTUEL

 

LA PEUR


Dans un monde qui nourrit sans cesse notre peur, par le biais entre autres des médias, nombreux sont ceux qui sont figés dans leur corps ou en perpétuel état de crise, de paranoïa ou d'alerte - et si n'est pas perpétuel, c'est passager, mais ça démontre tout de même notre sensibilité. Nous avons peur de ne pas être à la hauteur, nous avons peur de manquer d'argent ou de perdre ce que nous avons, nous avons peur que notre voisin soit un maniaque, nous avons peur d'attraper le cancer, nous avons peur des fruits et des légumes pleins de pesticides, nous redoutons le bio, parce que nous avons peur de l'humain et au final, de notre ombre, sans parler de notre lumière ! Et que nous le sachions ou pas, la peur git quelque part en nous, à un certain niveau, parce que nous vivons le grand mystère de la vie, qui porte en elle la mort, et que nos certitudes la regardant sont de simples tentatives de se rassurer.

Je ne suis pas pessimiste, je vous assure, mais ça m'étonne un peu de constater que la peur ne soit pas au coeur de nos préoccupations. Sûrement car en plus d'avoir appris assez tôt à masquer nos émotions pour nous conformer au moule social, nos mécanismes de défense sont assez forts que nous faisons fi de la peur pour vivre une vie en apparence équilibrée (ce qui n'est pas mauvais en soi).

Toutefois, si vous êtes de
ceux ou celles qui êtes conscient.e.s de leur peur et de la place qu'elle prend dans votre vie, dans votre corps, dans votre être, dans vos prises de décision, j'avais envie de vous rappeler ceci : vous n'êtes pas obligé de la nourrir. :) Bien sûr que le monde va mal, mais ici et maintenant, quelle place devons-nous laisser à la peur, alors que nous n'avons plus à nous inquiéter de l'animal sauvage qui nous court après? La peur reste une émotion de base (comme la joie, la tristesse et la colère) liée à l'instinct et à la survie, et bien que nous ne pourrons jamais la transcender - les émotions sont humaines - et qu'elle nous serve, d'ailleurs, à nous aviser d'un danger, je pense qu'il est impératif d'apprendre à se calmer et à (re)trouver une confiance en la vie. Et en nous-même... et en notre instinct, parce qu'il y a de fortes chances que nous ayons perdu la trace de ce petit dernier à force de vivre dans le moule.

Dites donc, ce ne serait pas merveilleux que d'avoir un outil capable de mesurer l'intégrité de notre instinct !?! Wouah.

Et si la première étape pour un recalibrage de notre instinct en était une de pleine conscience, d'observation de cette peur ou de ces anxiétés primaires qui nous habitent pour les voir se transformer? Parce que rien n'est permanent. Une émotion passe, comme tout le reste. Mais le problème avec les émotions, c'est qu'à force de les réprimer, elles s'impriment. Apprendre à méditer m'apparaît être une solution tout à fait efficace pour un VRAI retour au calme, à la confiance et à la sagesse. Sentir le sol sous nos pieds, se rappeler qu'au moment présent, nous avons le pouvoir de nous calmer et de prendre les meilleures décisions possibles pour nous, avec intuition, coeur et simplicité. Sans parler du yoga pour créer de l' e s p a c e...

Enfin, puisse la paix vous guider encore en ce mois de juin prometteur. :)

Namaste,

Josée

 

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